jeudi 18 juillet 2013

Et si les banques européennes vendaient leur or...

Malgré une réserve de seulement 13,9 tonnes d’or, la proposition des ventes d’or de Chypre a été perçue par les analystes et les traders comme une pente savonneuse pour d’autres pays endettés de la zone euro. Les réserves de la banque centrale de la zone euro atteignent un total de 10 783 tonnes. Ce qui fait plus d’une once sur trois détenue dans les coffres-forts du secteur officiel, selon les données compilées par le World Gold Council.
Le projet initial de vente d’or en avril, proposé par les autres partenaires de la Chypre dans la zone euro, la BCE et la FMI, avait pour but de lever 400 millions d’euros pour un plan de sauvetage d’un total de 10 milliards d’euros.
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Après avoir dégringolé pour atteindre son plus bas niveau le 28 juin 2013, le cours de l'or pourrait encore baisser si les banques centrales et les pays vendaient une partie de leurs réserves d'or, ne serait-ce que pour soutenir l'euro ou le dollar comme l'avait fait Nicolas Sarkozy a deux reprises.

Qu'importe ! Les pays et les banques centrales n'aiment pas se défaire de leurs réserves d'or et c'est bien un signe que rien n'est plus important pour un pays ou une banque centrale que l'or. Et lorsqu'ils sont obligés de vendre leur or, c'est toujours à contre cœur et forcés de soutenir l'euro ou le dollar (à la demande de la FED) qui sans cela ne vaudraient déjà plus que le prix du papier qui a servi à l'impression des billets.

Si fin 2012, le cours de l'or avait atteint son plus haut niveau, il a fallu une vente importante des réserves d'or de la FED et des banques centrales européennes pour soutenir les deux monnaies internationales et à ce petit jeu, les réserves d'or à vendre seront vite épuisées, et la seule chose qui restera à faire, sera de ponctionner les contribuables directement à la source par un gigantesque « bail-in ».

Pour ceux qui le souhaitent, mon association et moi-même sommes à votre disposition pour toutes explications, conseils ou conférences.

L’effondrement financier mondial vu par l’Argentin Adrian Salbuchi